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Expertises médicales judiciaires


2ème Dire à Expert (Gilles CHAINE) - Evaluation de l'IPP et des autres préjudices

Le 1er juillet 2008, j'envoyais à l'Expert Gilles CHAINE trois nouveaux Dires à Expert, rédigés après que j'ai pris connaissance de la déclaration du Dr TAZARTES de novembre 2002 et l'ai comparée aux écrits des Experts LAROCHE et CHAINE. Le premier d'entre eux s'intitulait : « Evaluation de l'IPP et des autres préjudices ».

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Incapacité Permanente partielle (IPP)

1°) Diplopie

- J'ai consulté le barème d'évaluation médico-légale de l'AMEDOC et celui dit du « Concours Médical ». Tous deux chiffrent l'IPP de 5 à 20% pour une diplopie dans le regard vers le bas et à 23% pour une diplopie présente dans toutes les positions du regard, comme dans mon cas. Dans votre pré-rapport, une IPP de 23% est ainsi réduite à 2% (5% - 3% pour l'anesthésie sous-orbitaire telle que définie dans le rapport du Pr LAROCHE que vous ne remettez pas en question). Cette sous-évaluation est d'autant plus incompréhensible que l'IPP ne peut être inférieure à 5% dès lors que le champ inférieur est touché, même s'il ne s'agit que de sa partie la plus excentrée. (Voir schéma joint.)

- L'IPP doit être calculée en fonction de l'état de la victime à la date de consolidation. Vous avez vous-même fixé la date de consolidation à un an après la 2ème opération mais n'en tenez pas compte dans le calcul de l'IPP. Cela tend à démontrer que la date de consolidation a été fixée de façon arbitraire.

- L'imputabilité du torticolis oculaire à la diplopie est évacuée, contre toutes les données de la science médicale et les déclarations des orthoptistes. Sont évacuées en même temps les douleurs cervicales et dorsales et les déformations du rachis et de la colonne vertébrale provoquées par le torticolis oculaire depuis huit ans et demi.

2°) l'IPP retenue pour l'anesthésie du visage (nez, joues, arcade dentaire) est moitié moindre que celle accordée à l'anesthésie du petit doigt [(8 x 75) : 100 = 6%] ;

3°) Le calcul de l'IPP ne tient aucun compte des nombreux autres graves dommages corporels et fonctionnels que j'ai établis.

Même sous-évaluation phénoménale des autres préjudices :

- Vous attribuez une valeur minimale, symbolique, au préjudice lié à la douleur et au préjudice d'agrément, sans tenir compte des faits ;

- l'incapacité temporaire totale de travail est réduite à deux fois deux mois – alors qu'elle est de 3 ou 4 mois après la 1ère opération et se chiffre en années après la 2ème. L'incapacité temporaire partielle est totalement passée sous silence.

Préjudice esthétique

L'existence d'un préjudice esthétique (zone sans cheveux dans le cuir chevelu ; rétrécissement des fentes palpébrales ; dissymétrie ; plis et rides sous et aux coins des yeux ; vieillissement prématuré de l'ensemble du visage par relâchement de la peau au niveau des paupières ; modification du visage) est niée purement et simplement, sans qu'il soit répondu à la question et en faisant état d'un « examen attentif de Madame BUCHER » qui n'a jamais eu lieu. (Voir déclaration ci-jointe.)

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Azureine, victime de fautes médicales et d'expertises judiciaires bidon


17/06/2010
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